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Le 3 décembre 2011

Liens À Visiter !

18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 11:23

1-Dans le cadre de la fête de la science les 12 et 13 octobre, le synchrotron, ASRF/ILL et l’EMBL ouvrent leurs portes pour un parcours intitulé « le chemin des sciences »
Visites par groupes de 15p.
S’inscrire sur le site www.epn-campus.eu/1/jpo
avant le 29/09/2013

18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:02

PARIS, 4 juillet (Reuters) - Les industriels français ont annoncé jeudi leur intention d'organiser un "premier grand salon nucléaire" en France en 2014 afin de promouvoir leur offre à l'international.

Ce salon sera organisé par l'association des industriels français exportateurs de nucléaire (AIFEN), dont la création a été annoncée par le comité stratégique de la filière qui s'est réuni sous la présidence d'Henri Proglio, le PDG d'EDF, en présence notamment du patron d'Areva, Luc Oursel.

La filière estime à 5,6 milliards d'euros le chiffre d'affaires qu'elle réalise à l'export, soit plus de 10% de ses ventes globales, a précisé dans un communiqué le comité stratégique.

Le gouvernement turc a annoncé début mai avoir choisi un consortium franco-japonais réunissant notamment GDF Suez et Areva, pour construire et exploiter la deuxième centrale nucléaire du pays, un projet de près de 17 milliards d'euros. (voir )

Il s'agit pour la filière française d'un premier succès d'envergure depuis qu'EDF, GDF Suez et Areva ont été écartés d'un appel d'offres géant à Abou Dhabi à la fin 2009, et depuis que l'Etat a désigné EDF comme chef de file du nucléaire français à l'export à chaque fois que les clients réclameraient une telle configuration.

Le comité stratégique a en outre indiqué que la filière nucléaire française, qui revendique 2.500 entreprises employant près de 220.000 salariés, prévoyait d'embaucher 110.000 personnes d'ici à 2020.

(Benjamin Mallet, édité par Gilles Guillaume)

15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 15:22

Communiqué de Sauvons Le Climat du 12 mai 2013

Jusqu’à quand les gouvernements et leurs conseillers refuseront-ils de faire vraiment face à la réalité du réchauffement climatique ?

Le seuil symbolique est atteint, la concentration du CO2 dans l’atmosphère de l’hémisphère nord atteint 400 parties par million à Mauna Loa (Hawaï), loin de toute source de pollution. Certes, ce n’est pas encore la moyenne annuelle, ce n’est pas encore la moyenne globale, c’est le pic saisonnier avant que la pousse de la végétation dans l’hémisphère nord ne fasse quelque peu décroître cette valeur pour 6 mois. Mais c’est une valeur que l’homme n’a jamais connue, une valeur que la terre n’a pas connue depuis plusieurs millions d’années.

La conséquence de cette accumulation de CO2 est évidente, un réchauffement global déjà bien perçu avec tous les dérèglements climatiques et leurs conséquences : fonte massive de la banquise arctique, météorologie plus contrastée avec des évènements météorologiques violents plus fréquents1, montée du niveau de la mer, dérèglements de la végétation, migration de la faune …

Les émissions de CO2 ne cessent de croître à un rytme inquiétant. La vitesse d'accroissement de la concentration correspond aux scénarios les plus pessimistes étudiés et pris en compte par les rapports du GIEC2. Si on n'infléchit pas cette tendance, la température en 2100 pourrait augmenter de plus de 10°C en moyenne sur les continents, et davantage dans les régions septentrionales. On est, de toute évidence, bien au-delà du réchauffement global de 2°C évoqué dans les grandes messes politiques mondiales dont les engagements ne sont suivis d'aucun effet. Au niveau global, le charbon est de plus en plus utilisé, et l‘exploitation de pétroles et de gaz non conventionnels est en pleine expansion.

Et en France, les gouvernements successifs agissent peu, sauf en parole (dans un débat verrouillé sur la transition énergétique par exemple). Il y a plus désolant encore pour un pays qui pouvait s’enorgueillir d’avoir un taux d’émission de CO2 par habitant parmi les plus bas des pays développés : pour complaire à l’écologie politique, nos gouvernements n’hésitent pas à favoriser le développement d’énergies émettrices de CO2, soit directement par le chauffage au gaz qu’impose dans la pratique la RT20123 pour les logements neufs, soit par la perspective d'une réduction brutale de la production bien maîtrisée d’une électricité non carbonée, apportée par le nucléaire, à remp lacer par des sources coûteuses d’électricité intermittentes (solaire et éolien) qui nécessitent l’appoint de centrales au gaz pour pallier les conséquences de leur irrégularité intrinsèque4.

« Sauvons Le Climat » associe sa voix à celle de tous les climatologues qui réclament à cor et à cris des actions pour laisser à nos enfants une planète sur laquelle il fera encore bon vivre.

1 Selon le réassureur Munich Re le nombre de catastrophes d’origine climatique a été multiplié par 3 en 30 ans

2 Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat

3 Réglementation thermique pour la construction neuve en vigueur depuis le 1er janvier 2013

4 En Allemagne on constate que la consommation de charbon et de lignite augmente parallèlement à l’accroissement de la part des énergies renouvelables intermittentes.

Vous souhaitez commenter ? : faites le sur le blog de Sauvons Le Climat, où vous retrouverez ce communiqué.

Le collectif « Sauvons le Climat », association agréée fondée en 2005, regroupe plus de 30.000 membres, directement et à travers les associations partenaires. Indépendant de tout groupe de pression ou parti politique, « Sauvons le Climat » a pour ambition d’informer nos concitoyens sur les problèmes relatifs au ré chauffement climatique et sur les solutions proposées pour le limiter au moindre coût.

Ses travaux prennent en compte les trois piliers - environnemental, économique et social - du développement durable. Ils sont réalisés sous le contrôle d’un Comité Scientifique composé de personnalités de haut rang, présidé par Michel Petit, ancien responsable du groupe français d’experts au GIEC.

Consulter notre site sauvonsleclimat.org .../... Signer le manifeste .../... Adhérer

29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 17:38
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Gilles Cohen-Tannoudji, Michel Spiro           

Le boson et le chapeau mexicain

. Un nouveau grand récit de l'univers

Postface de Michel Serres

Première édition

Collection Folio essais (n° 579), Gallimard
Parution : 26-04-2013
29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 15:15

 

 

L'accord du 13/03/13 ne revalorise donc les points Agirc et Arrco que de 0,5 % et 0,8 % respectivement même s'il indique par ailleurs des « augmentations moyennes annuelles » de 0,95 % pour l'Agirc et de 1,17 % pour l'Arrco. Ce calcul de moyennes pondérées prend en compte une contribution de 2,30 % pour le premier trimestre (revalorisation d'avril 2012), soit 0,575 % en année pleine, et, en année pleine pour les trois autres trimestres, ¾ de 0,5% pour l'Agirc (donc 0,375) et ¾ de 0,8% pour l'Arrco (donc 0,600), au total : Agirc 0,575+ 0, 375 = 0,950 %, Arrco 0,575 + 0,60 = 1,17%.

Le salaire de référence, dont dépend le coût d'achat des points pour les actifs, est revalorisé de la même façon afin de ne pas modifier le rendement des régimes.

L'augmentation des cotisations, de 0,1 point au 1/01/14 et d'autant au 1/01/15, équivaut à des hausses de 1,2 % à l'Agirc et de 3,3% à l'Arrco.

L'accord prévoit en outre des « travaux à engager » sur 2013 et 2014 sur, par exemple, la réversion (taux, âge, proratisation en fonction de la durée de mariage), sur la convergence des deux régimes et leur adaptation à ce qui sera la réforme gouvernementale 2013. La CFR s'intéressera évidemment de près à ces travaux.

Cet accord ne donne qu'un court répit puisqu'il n'abaisse qu'à 6,3 milliards d'euros le déficit 2017 estimé à environ 10 milliards. Les calculs du COR montrent par ailleurs que si chacun des 3 leviers fondamentaux était utilisé seul, l'équilibre 2020 requerrait soit une hausse des cotisations de 1,1 point (soit 7% pour l'Agirc et 18% pour l'Arrco), soit une baisse des pensions de 5%, soit un recul de l'âge effectif moyen de départ à la retraite de une année et neuf mois par rapport à l'âge effectif de départ en 2011.

La revalorisation CNAV de 1,3% (1,2 % d'inflation prévisionnelle 2013 plus 0,1 % de rattrapage 2012) n'empêche pas l'accord Agirc/Arrco d'être scandaleusement discriminatoire puisque les pensions de la fonction publique/régimes spéciaux ont, elles, suivi le régime général.

 

15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 10:52
  • Gaz de schiste en France : nouvel eldorado ou voie sans issue ?

    Mardi 19 février 2013

  • L’enregistrement intégral, et les présentations des intervenants de la soirée du 19 février sont disponibles sur le site des podcasts de l’Université :

    http://podcast.grenet.fr/podcast/cafe-sciences-et-citoyens-de-lagglomeration-de-grenoble/

     

     

    Les pétroles et gaz de schistes font l’objet depuis quelques années d’un débat passionné, qui prend encore de l’ampleur en France ces derniers temps avec la concrétisation de la crise économique. Nous aurions de l’or sous nos pieds, et nous ne pourrions pas en profiter pour des raisons écologiques ?

ARCEA Grenoble - dans Energies
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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 10:23

 Négatep:

un scénario de la transition énergétque

Quid en Rhône Alpes ?

par

Claude Acket

Co-auteur du scénario

 

Date : 8 avril , 17h30-20h00

Lieu: La Maison des Associations,

rue Berthe de Boissieu, Grenoble,

grande salle conférences

 

Résumé

 

Nous vous proposons  de parcourir ensemble Négatep : un scénario de la transition énergétique. Ce scénario vise l’approche de la division par 4 des rejets de gaz carbonique d’ici 2050, et du même coup la réduction de nos dépendances énergétiques géopolitiques et financières.

Il s’agit en quelque sorte de « sortir des fossiles », opération déjà en partie engagée, à partir des années 80, avec le développement du nucléaire, qui a remplacé le fioul lourd et le charbon  pour la production d’électricité. Cette politique place la France  dans le groupe  des pays développés  rejetant le moins de gaz carbonique par habitant.

Mais il faut aller beaucoup plus loin et s’attaquer  maintenant au pétrole, avec sa prédominance dans les transports, et au gaz dans ses multiples usages dont le chauffage.

Globalement, ceci passe par des économies d’énergie raisonnables, réalistes, supportables sans restrictions draconniennes, qui, en outre, restent à des coûts supportables, car contrairement aux idées reçues : ne pas consommer peut coûter très cher.

Il faut remplacer le plus possible les combustibles fossiles par des sources d’énergie non émettrices de gaz carbonique, et, pour cela, développer les énergies renouvelables thermiques et l’usage de l’électricité dans la mesure où elle reste, comme actuellement, peu carbonée.

Comme l’hydraulique ne peut plus guère être développée, le recours aux dites NER (nouvelles énergies renouvelables) s’impose, mais celles-ci ont des limites associées à leurs coûts et à leurs intermittences.

Il en résulte que le nucléaire doit continuer à remplir, comme actuellement, un rôle majeur dans le mix énergétique français.

 

Nous compléterons cette vision nationale par un regard sur les spécificités de notre région Rhône Alpes. Elle regroupe pratiquement 10 % de la population française et en assure le même pourcentage du PIB, mais elle est très spécifique, se distinguant comme la première région productrice d’électricité toutes sources confondues, celle la première pour le nucléaire et aussi pour l’hydraulique.

Ces atouts très cohérents avec les objectifs de Negatep sont ils menacés ? 

ARCEA Grenoble - dans Energies
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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 09:47

Communiqué de Sauvons Le Climat du 7 février 2013

Les énergies renouvelables : quel potentiel d’ici 2025/2030 ?

ADEME : Un scénario énergétique peu crédible

L’ADEME a diffusé le 8 novembre 2012 une synthèse de son scénario « Contribution de l’ADEME à l’élaboration de visions énergétiques 2030/2050 », sans mettre à la disposition du public l’étude intégrale. Sauvons le climat (SLC) a effectué une analyse détaillée de ce travail, déjà publiée sur le site de SLC [1], en approfondissant notamment la question du mix électrique ainsi proposé.

La surprise vient de ce qu’un service de l’état présente un scénario qui est presque une copie d’un scénario antérieur reconnu comme résolument antinucléaire, le scénario Negawatt, et qui vise à une décroissance volontariste de la consommation d’énergie et particulièrement de celle d’électricité, avec un quasi abandon du nucléaire en 2050, mais sans le dire !. De plus, il est particulièrement anormal que l’ADEME ne présente aucune donnée sur les conséquences sociales et économiques de sa stratégie. L’évolution des consommations de

260 à 107 Mtep en énergie primaire et de 161 à 79,8 Mtep en énergie finale en 37 ans semble inaccessible techniquement mais aussi financièrement car il faudrait mobiliser de 500 à 1000 milliards d'Euros d’investissements en première approximation.

Sauvons le climat s’inquiète d’un scénario qui n’a pas été chiffré, qui sous évalue les difficultés, mais

surtout qui lui semble irréaliste pour de nombreuses raisons :

- Le secteur de l’énergie est caractérisé par une inertie forte qui rend très improbables les évolutions retenues, qu’il s’agisse des économies d’énergies, du développement des énergies renouvelables, de l’évolution de la consommation d’électricité, ou de l’abandon sous-jacent du nucléaire dans notre pays.

- Une priorité à l’investissement est donnée aux énergies électriques renouvelables intermittentes, peu efficaces et peu prévisibles, alors même que le secteur électrique français est très peu émetteur de gaz à

effet de serre, très peu consommateur de combustibles fossiles et contribue positivement à l’équilibre de notre balance commerciale. Cet investissement considérable est proposé de plus en sous estimant notoirement la difficulté de gestion de l’intermittence ainsi que l’importance du recours au gaz en secours.

- Les ambitions sur les secteurs très émetteurs de gaz à effet de serre sont limitées, qu’il s’agisse du transport (pas de recours ambitieux aux véhicules électriques), ou du bâtiment, qui continue à privilégier la combustion du gaz [2].

- Les solutions pour économiser l’énergie, louables dans leur esprit, apparaissent comme un catalogue

des possibilités sans souci de leur rentabilité. Or une étude bien documentée de l’Union Française de l’Electricité montre clairement que les pistes envisagées sont pour certaines très éloignées d’un intérêt économique raisonnable.

- Parmi les solutions préconisées certaines se traduiront par des importations massives d’équipements

(c’est déjà le cas pour le solaire et l’éolien).

- Les limites de l’appel aux ressources naturelles de la biomasse seront rapidement atteintes alors même que l’ADEME, déjà très ambitieuse pour 2030, semble croire en la généralisation de leur usage à l’horizon

2050.

L’examen des scénarios allemands montre clairement qu’un objectif aussi ambitieux, soit 87% d’énergie finale renouvelable en 2050, ne sera possible que par un recours à des importations massives, qu’il s’agisse de biomasse, d’électricité ou de gaz.

Sauvons le climat estime que des solutions plus réalistes existent, plus favorables à l’emploi en France, permettant un meilleur équilibre de notre balance commerciale et un meilleur usage des points forts de notre industrie. Un scénario privilégiant dogmatiquement la réduction de la part de l’électricité dans notre mix énergétique et rendant le pays plus dépendant des importations de gaz ne lui semble pas pertinent.

Le scénario Negatep [3], visant au respect de l’objectif du facteur 4 (réduction d’un facteur 4 des

émissions de gaz à effet de serre), à des conditions économiques raisonnables en privilégiant l’usage de l’électricité, démontre qu’une autre voie est possible.



[1] Voir une étude détaillée de « Sauvons le climat » du scenario ADEME dans le secteur électrique: http://www.sauvonsleclimat.org/images/articles/pdf_files/etudes/121227_SLC_scenario.pdf

[2] C’est en raison d’une règle technique de la construction, la RT 2012, soutenue par l’ADEME, mais critiquée par l’Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologiques et l’Académie des Sciences. Elle privilégie volontairement le chauffage au gaz.

[3] Scenario Negatep : http://www.sauvonsleclimat.org/best-of-slchtml/diviser-par-quatre-les-rejets-de-co2-dus-a-lenergie-le-scenario-negatep/35-fparticles/465-diviser-par-quatre-les-rejets-de-co2-dus-a-lenergie-le-scenario-negatep.html

ARCEA Grenoble - dans Energies
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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 10:56

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La Confédération Française des Retraités est inquiète des
menaces qui pèsent sur la revalorisation des pensions des
régimes AGIRC / ARRCO et de la baisse du pouvoir d’achat qui en résulterait pour 11 millions de retraités du secteur privé.
Elle a en conséquence adressé ce jour une lettre aux
ministres en charge pour protester contre toute
discrimination et pour demander à surseoir à l’application à
compter du 1er avril 2013 de la taxe de 0,3 % (CASA) applicable aux retraits
Fait à Paris, le 16 janvier 2013
20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 15:28

Les énergies renouvelables : des fortunes privées colossales s’érigent aux dépens des petits clients EDF… Et tout cela sans véritable  bénéfice pour le climat (EG)

EDF subira 2 milliards d'euros d'impayés de la CSPE en 2013


PARIS - EDF supportera 2 milliards d'euros d'impayés supplémentaires en 2013 à cause de la compensation insuffisante de la CSPE, une taxe sur les factures d'électricité qui finance notamment les énergies renouvelables, a indiqué la Commission de Régulation de l'Energie mardi.

La Contribution au service public de l'électricité (CSPE), qui représente actuellement environ 10% de la facture, doit financer le recours aux énergies renouvelables (59% du total en 2013), les surcoûts de l'électricité dans les îles non connectées au réseau national (Corse, DOM...) ou encore les tarifs sociaux de l'électricité.

Ces charges doivent en principe être totalement répercutées sur les clients. Mais pour ne pas augmenter trop les prix de l'électricité, les gouvernements successifs ont traîné des pieds pour augmenter cette taxe autant qu'ils auraient dû, laissant l'ardoise à EDF.

Actuellement à 10,50 euros du mégawattheure, la taxe devrait en réalité bondir à 18,80 euros au 1er janvier si l'ensemble des charges de 2013 et des années passées étaient réglées.

Or, selon plusieurs sources proches du dossier, le gouvernement se dirige vers la hausse de 3 euros (soit 13,50 euros) au 1er janvier, en théorie hausse maximale autorisée mais qu'il peut décider de dépasser.

Cette hausse devrait se traduire par une augmentation de 2,4% du prix l'électricité au 1er janvier mais restera insuffisante pour couvrir les charges réelles d'EDF, supportées par exemple lorsqu'il rachète l'électricité photovoltaïque à des tarifs bonifiés.

Ces 2 milliards d'impayés de 2013 viennent s'ajouter aux 5 milliards d'euros d'impayés CSPE déjà enregistrés par EDF, qu'il faudra répercuter un jour ou l'autre sur la facture, d'autant que cette dette commence à susciter l'inquiétude des analystes financiers et des agences de notation.

L'agence Moody's avait cité la CSPE début décembre dans ses motivations pour abaisser la perspective de la note d'EDF.

ARCEA Grenoble - dans Energies
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